Mutilations génitales féminines — Niger

Interdite depuis 2003, dans un pays où la pratique reste marginale.

Carte de situation — Niger — Mutilations génitales féminines
Niger. Carte de situation à contours simplifiés — données Natural Earth, domaine public.

Le cadre légal

Le Code pénal réprime depuis 2003 la mutilation génitale féminine, avec des peines aggravées en cas de décès et pour les praticiens. La prévalence est parmi les plus basses de la sous-région, la pratique étant limitée à certaines communautés de l'ouest du pays. La prise en charge médicale des complications relève des structures publiques, et les organisations communautaires jouent un rôle central dans les programmes d'abandon.

Les points clés

LoiCode pénal, disposition introduite en 2003
PrévalenceParmi les plus basses de la sous-région, limitée à certaines communautés
ComplicitéL'incitation et la facilitation sont également réprimées
AggravationPeines alourdies lorsque la victime est mineure ou en cas de décès
SignalementAuprès de la police, de la gendarmerie ou des comités de protection de l'enfant
Prise en chargeSuivi obstétrical dans les structures publiques
ProgrammesAbandon communautaire soutenu par les organisations locales et internationales

En pratique

Coût et prise en charge

Le suivi dans les structures publiques est gratuit ou très peu coûteux.

Où s'adresser

À savoir

La loi existe partout dans la sous-région, mais son application reste rare. Ce qui fait réellement reculer la pratique, ce sont les engagements collectifs des communautés concernées.

Sources et liens officiels

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