L’étude en bref
Une étude de validation de l'échelle TAR (Technology-Facilitated Abuse in Relationships), menée auprès d'adolescents portugais et publiée dans le Journal of Interpersonal Violence, relève 11,9 % de victimes et 9,4 % d'auteurs. La surveillance et le contrôle sont les comportements les plus fréquents et les plus réciproques.
Ce que mesure l'étude
Cette étude de validation, publiée dans le Journal of Interpersonal Violence, porte sur l'échelle TAR (Technology-Facilitated Abuse in Relationships), un outil qui mesure les abus commis par des moyens technologiques dans une relation amoureuse. Elle a été menée auprès d'adolescents portugais.
Les principaux résultats
Selon les auteurs, 11,9 % des participants déclarent avoir été victimes et 9,4 % auteurs de ces comportements. La surveillance et le contrôle sont les plus fréquents et sont décrits comme bidirectionnels : une même personne peut être à la fois victime et auteure. Des différences apparaissent selon le genre et l'âge.
À lire avec prudence
Les chiffres sont déclaratifs et concernent un échantillon précis : ils ne se transposent pas tels quels à tous les adolescents. Surveiller le téléphone ou les messages de son partenaire n'est pas un signe d'amour, mais un contrôle qui peut s'installer progressivement.
Pour aller plus loin
Notre page sur les violences conjugales aide à reconnaître les formes de violence, dont les violences numériques, et indique vers qui se tourner pour être écouté et accompagné.
Pour aller plus loin
Cette étude s’inscrit dans un sujet plus large, que notre page Les violences conjugales traite en détail.
