Les vols
Les liaisons vers Ouagadougou se font le plus souvent avec une escale depuis l'Europe — par Casablanca, Istanbul, Addis-Abeba, Abidjan ou Lomé. Comptez huit à quatorze heures. Bobo-Dioulasso dispose d'un aéroport, avec une desserte réduite. L'offre aérienne a varié ces dernières années : vérifiez au moment de réserver.
Quand partir
Climat sahélien à trois temps : saison sèche et relativement fraîche de novembre à février — la seule confortable —, saison sèche et très chaude de mars à mai, où l'on dépasse quarante degrés, et hivernage de juin à octobre. L'harmattan de décembre-janvier apporte une poussière qui voile le ciel.
Se déplacer
Les déplacements par la route hors des grands axes sont déconseillés sur une large part du territoire. Dans la zone de Ouagadougou, taxis et transports urbains fonctionnent. Les cars relient la capitale à Bobo-Dioulasso sur un axe praticable. Toute sortie se décide au regard des avis aux voyageurs du moment, pas d'un guide.
L'argent
Franc CFA arrimé à l'euro. Les distributeurs fonctionnent à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, rarement ailleurs. La carte passe dans quelques hôtels. Le paiement mobile est très utilisé localement. Prévoyez des espèces dès que vous quittez les deux grandes villes.
Ordres de grandeur
| Aller-retour Europe–Ouagadougou | De 600 à 1 200 € |
|---|---|
| Nuit d'hôtel correct | De 35 à 90 € |
| Repas dans un maquis | De 2 à 7 € |
| Car Ouagadougou–Bobo-Dioulasso | Une dizaine d'euros |
Ce qui vaut partout
- Une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement n'est pas une option dès que l'offre de soins locale est limitée. Vérifiez qu'elle couvre bien la destination : beaucoup de contrats excluent les zones déconseillées par les avis aux voyageurs.
- Prévoyez du liquide. La carte bancaire fonctionne dans les grandes villes et nulle part ailleurs, dans une bonne partie du monde. Renseignez-vous sur les distributeurs et sur les frais de votre banque avant de partir.
- Gardez une marge sur les correspondances. Une escale serrée sur une ligne peu fréquentée se paie cher : le vol suivant peut être le lendemain, voire trois jours plus tard.
- Le budget réel se compte sur deux ans, pas sur un voyage : vols répétés, démarches, traductions, légalisations, soutien éventuel. Il est toujours sous-estimé.
