Les vols
Quelques liaisons directes depuis Paris et Bruxelles vers Cotonou ; sinon une escale, par Casablanca, Addis-Abeba, Lomé, Abidjan ou Istanbul. Comptez six à douze heures selon l'itinéraire. Les vols sont moins nombreux que vers les grandes capitales voisines, ce qui limite la concurrence et pousse les tarifs.
Quand partir
La saison sèche va de novembre à mars au sud — la plus confortable, avec l'harmattan en décembre-janvier. La grande saison des pluies s'étend d'avril à juillet, la petite en septembre-octobre. Le nord suit un rythme sahélien, avec une seule saison des pluies de juin à septembre et des mois de mars-avril très chauds.
Se déplacer
Le pays est long et étroit : sept cents kilomètres du sud au nord, sur un axe routier principal en assez bon état. Les cars interurbains relient correctement Cotonou à Parakou et Natitingou. En ville, les zémidjans, motos-taxis, sont le transport dominant — pratique, rapide, et à utiliser avec un casque et prudence. Évitez de rouler de nuit.
L'argent
Franc CFA arrimé à l'euro. Les distributeurs fonctionnent à Cotonou, Porto-Novo et Parakou, beaucoup moins ailleurs. La carte passe dans les hôtels et quelques grandes surfaces. Le paiement mobile est très utilisé. Prévoyez du liquide dès que vous quittez le sud.
Ordres de grandeur
| Aller-retour Europe–Cotonou | De 500 à 1 000 € selon la saison et l'escale |
|---|---|
| Nuit d'hôtel correct | De 30 à 80 € |
| Repas dans un restaurant local | De 2 à 8 € |
| Car Cotonou–Parakou | Une quinzaine d'euros |
Ce qui vaut partout
- Une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement n'est pas une option dès que l'offre de soins locale est limitée. Vérifiez qu'elle couvre bien la destination : beaucoup de contrats excluent les zones déconseillées par les avis aux voyageurs.
- Prévoyez du liquide. La carte bancaire fonctionne dans les grandes villes et nulle part ailleurs, dans une bonne partie du monde. Renseignez-vous sur les distributeurs et sur les frais de votre banque avant de partir.
- Gardez une marge sur les correspondances. Une escale serrée sur une ligne peu fréquentée se paie cher : le vol suivant peut être le lendemain, voire trois jours plus tard.
- Le budget réel se compte sur deux ans, pas sur un voyage : vols répétés, démarches, traductions, légalisations, soutien éventuel. Il est toujours sous-estimé.
