Protéger ses enfants : le questionnaire scolaire

La France lance un questionnaire scolaire annuel sur les violences sexistes et sexuelles, de la maternelle à la terminale : les parents peuvent s'y opposer, les élèves répondre anonymement.

· Actualités · Famille

L’actualité en bref

Depuis le 2 novembre 2026, un questionnaire annuel de repérage des violences sexistes et sexuelles est proposé dans les établissements scolaires français, de la grande section de maternelle à la terminale, en application d'un décret du 14 octobre 2026. Il concerne près de 10 millions d'élèves, avec cinq modèles selon l'âge, et est proposé après une séance d'éducation à la vie affective et relationnelle. Les parents peuvent s'y opposer ; les élèves peuvent ne pas répondre, ou répondre anonymement. Des critiques portent sur la confidentialité des données et le risque de fausses déclarations ; ses défenseurs y voient un moyen de donner la parole aux enfants.

Lire l’article source

Ce que prévoit le dispositif

Selon Service-public.fr, un questionnaire annuel de repérage des violences sexistes et sexuelles a été lancé le 2 novembre 2026 dans les établissements scolaires français. Il s'appuie sur un décret du 14 octobre 2026 et vise tous les niveaux, de la grande section de maternelle à la terminale, soit près de 10 millions d'élèves. Il existe cinq modèles de questionnaire, adaptés à l'âge des élèves (Service-public.fr, 2026).

Un questionnaire précédé d'une séance

Le questionnaire est proposé après une séance d'éducation à la vie affective et relationnelle. L'idée est de ne pas poser les questions à froid : les élèves ont d'abord abordé le sujet en classe, avant d'être invités à répondre.

Ce que les familles et les élèves peuvent faire

Les parents peuvent s'opposer à la participation de leur enfant. Les élèves, de leur côté, peuvent ne pas répondre, et ceux qui répondent peuvent le faire de façon anonyme (Service-public.fr, 2026). Les modalités pratiques de l'opposition ne sont pas détaillées ici : l'établissement est l'interlocuteur pour les connaître.

Un débat qui reste ouvert

Le dispositif suscite des critiques et des défenses. Certains s'inquiètent de la confidentialité des données recueillies et du risque de fausses déclarations. Ses défenseurs soulignent au contraire l'intérêt de donner la parole aux enfants, y compris à ceux qui n'oseraient pas parler à un adulte. Il est trop tôt, un jour après le lancement, pour connaître ses effets : la source n'indique ni résultats ni bilan.

Sur AffectionPlus

La page « Protéger ses enfants » explique, à destination des parents, comment un adulte s'approche d'un enfant et obtient son silence, et rappelle les numéros à appeler en France et ailleurs en cas de doute ou de danger.

Pour aller plus loin

Cette actualité s’inscrit dans un sujet plus large, que notre page Protéger ses enfants des prédateurs sexuels traite en détail.

Lire la page : Protéger ses enfants des prédateurs sexuels

← Toutes les actualités

Mise à jour du contenu en .

Texte rédigé avec l’aide de l’IA, sous la responsabilité éditoriale de CAPIT. Les relectures humaines sont ponctuelles (méthode : À propos). Une erreur ? Écrivez-nous.

Situer cette page dans le plan du site