L’étude en bref
Une revue systématique de 21 études (2016-2026) estime la fréquence du ghosting entre 20 et 40 % en population générale, avec des taux de 64 à 72 % chez les jeunes adultes. Son impact psychologique est jugé fort : sentiment d'exclusion et menace sur l'appartenance.
Ce que rassemble la revue
Publiée dans la revue en accès libre de MDPI, cette revue systématique réunit 21 études parues entre 2016 et 2026 sur le ghosting, c'est-à-dire la rupture de tout contact sans explication. Les taux varient selon les échantillons et les définitions : entre 20 et 40 % en général, et de 64 à 72 % chez les jeunes adultes.
Un impact psychologique marqué
Les travaux analysés décrivent un effet psychologique fort chez les personnes laissées sans nouvelles : sentiment d'exclusion et menace sur le besoin d'appartenance. L'absence d'explication empêche de comprendre ce qui s'est passé, ce qui peut prolonger le questionnement.
Des chiffres à nuancer
Les écarts importants entre études tiennent en partie à la manière de définir et de mesurer le ghosting, et à l'âge des participants. Ces chiffres décrivent des fréquences déclarées, pas des causes.
Pour aller plus loin
Notre page sur le ghosting explique comment le reconnaître, pourquoi il arrive et comment se protéger de ses effets.
Pour aller plus loin
Cette étude s’inscrit dans un sujet plus large, que notre page Le ghosting : disparaître sans un mot traite en détail.
